Parlons travail et vacance (sans s)

Jour 99. Vendredi 23 mai 2025.

Et si nous parlions de qualité du travail plutôt que de Qualité de Vie au Travail ?

Quand on sait que la qualité empêchée du travail est une cause majeure de souffrance au travail, je trouve que ça aurait du sens.

Lorsque j’observe ma vie personnelle, je vois clairement que plus je mène d’activités différentes de front, moins elles avancent et plus je perds ma confiance, mon énergie et ma motivation.

Sous la pression de ne pas perdre mon temps, je perds trois choses essentielles sans obtenir les résultats espérés. Le gâchis n’est donc pas là où je l’imaginais au départ.

Pourquoi en serait-il autrement au travail ?

Or j’observe ici et ailleurs que les projets se multiplient et se parallélisent. Et s’ils ne sont pas alignés entre les équipes, les priorités des uns sont rarement celles des autres, entraînant des interruptions et re-priorisations régulières.

Au même moment, les sollicitations de nos différents réseaux et moyens de communication entraînent une perte de notre attention. Laquelle augmente la fréquence de nos interruptions et pertes de concentration.

Donc notre temps passé à retrouver nos différentes activités et à identifier les priorités du moment.

Pris par toutes ces sollicitations extérieures, nous nous retrouvons en vacance de nous-mêmes.

Et si, pour améliorer la qualité de notre travail, nous prenions conscience de l’importance d’aménager des espaces vides dans nos emplois du temps ?

Pour réfléchir avant d’agir, à ce qui doit être fait et à pourquoi et pour qui cela doit être fait ? Pour faire en sorte que ces espaces de réflexion permettent de faire juste le nécessaire pour obtenir le résultat recherché et ainsi répondre aux besoins exprimés.