Jour 92. Vendredi 16 mai 2025.
Ce matin j’ai fait le point sur mes actions pour l’humain au sein de mon entreprise.
Et pendant ma pause déjeuner, j’ai regardé des vidéos de l’association « Les collectifs » sur comment créer un collectif pour agir pour l’environnement au sein de son entreprise.
Et là, la jonction se fait, presque évidente.
Et s’il existait un réseau de collectifs agissant pour l’humain au sein des entreprises ?
Des salariés qui œuvrent pour le rétablissement de la coopération, du collectif de travail et du débat sur la qualité du travail au sein de l’entreprise ? Évidemment que ça pourrait être utile ! Comme moyen de prévention des risques psycho-sociaux et comme moyen de réflexion sur les synergies possibles entre ces deux problématiques, qui sont, à mon sens, les deux faces d’une même pièce. La pièce des limites entre durer et détruire.
Dans mon entreprise, au sein de mon syndicat, il existe déjà une commission RPS – Risques Psycho-Sociaux. Et il existe déjà un collectif agissant pour l’environnement. Je fais partie des deux. Je suis donc très bien placée pour voir où ces synergies sont possibles et comment développer le collectif pro-humain en intégrant des salariés non-adhérents.
La question qui me reste alors est : ai-je l’envie et les capacités d’animer et fédérer un collectif ?
A l’heure où j’écris ces lignes, non.
On verra bien demain.