Jour 80. Dimanche 4 mai 2025.
Après un vendredi confus et un samedi clairement aligné, le dimanche s’avère être un entre-deux.
Comme s’il y avait une légère dissonance entre ce que j’ai l’élan de faire et ce qu’il faudrait que je fasse ? J’ai beau regarder ma liste des priorités, à la recherche d’une action qui serait plus importante à mener, rien ne vient.
Fidèle à mon habitude, je reviens à mon élan.
Mais celui-ci reste perturbé, comme si une pensée parasite me rappelait que je devrais faire autre chose. J’essaie de changer d’activité, de me laisser un temps « vide » pour voir s’il en émerge quelque chose d’important : rien n’y fait.
Mon élan est persistant, tout comme cette dissonance.
Tant pis, je découvrirai peut-être demain quelle action j’aurai dû réaliser aujourd’hui. En attendant, je décide de mener mon élan au bout pour produire du concret.
Cette journée n’aura pas été très efficace au final. Mais elle m’aura malgré tout permis de créer deux visuels : l’un comble un manque, il sera directement utilisé. Le second contredit une décision prise il y a peu. Soit je reviens sur ma décision, soit il ne sera utilisé que dans quelques mois.
Je verrai bien demain (ou un autre jour), ce qui finalement sera.
Je reste à l’écoute de mon intuition et j’avance. Même si c’est lent et d’apparence chaotique, jusqu’ici je n’ai jamais eu à défaire et refaire sur ce projet. J’y vois donc la preuve que j’avance guidée par mon intuition plutôt que ma raison.
Mon intuition n’aime pas les to-do-lists et la planification. Mais elle me guide avec les tripes et/ou le cœur, donc elle est sincère et ne ment pas. Et elle me permet d’avancer dans la joie.