Etonnant, non ?

Jour 105. Jeudi 29 mai 2025.

Je dois partir 3 jours et demi et laisser mes 2 chats.

Comme d’habitude, je n’ai demandé à personne de bien vouloir s’en occuper.

Officiellement car je n’y ai pas pensé. Officieusement (et de moins en moins inconsciemment) car je déteste demander. Cela me met très mal à l’aise de solliciter une ou plusieurs personnes. Car je déteste déranger ? Je n’aime pas être redevable ? Les deux ? Tout ça n’est pas encore très clair pour moi.

Prévoir le stock de nourriture et d’eau n’est pas compliqué. Avec deux litières, je dispose de deux à trois jours d’autonomie. Mais je n’ai pas de chatière. Et l’idée d’enfermer deux animaux pendant presque quatre jours ne me plait pas.

Persuadée que les voisins seraient là tout le week-end, j’avais commencé à réfléchir à une solution leur permettant de passer par une fenêtre. J’avais même préparé des serviettes pour éponger éventuellement si la pluie s’invitait. La météo la prévoyait sur la dernière demi-journée d’absence, donc j’étais prête à prendre ce risque. Éventuellement en laissant la clé à mes voisins au cas où ce risque devenait trop gros.

Par chance, les voisins arrivent avant que je parte. Au cours de l’échange, ils m’indiquent repartir le soir même.

Mon plan tombe à l’eau. Si personne n’est là pour veiller au grain, mon plan devient trop risqué. Évidemment, il est bien trop tard pour me retourner.

Et là, comme par magie, je reçois cette proposition, inattendue : « Tu veux que je vienne les nourrir ? Je suis là tout le week-end. »

Une proposition que je n’ai pas refusée !