Jour 102. Lundi 26 mai 2025.
Cette journée a été émaillée d’informations et d’échanges issus de milieux très différents mais tournant autour de thématiques qui sont reliées ou se répondent.
- L’ouverture d’un cabinet de soin des troubles actuels en explorant l’avant-naissance.
- La fermeture d’une usine de pompes à chaleur, incompréhensible à l’heure où la décarbonation est annoncée comme LA voie à suivre pour lutter contre le changement climatique. Les impacts locaux sur les familles de salariés et, par ricochet, sur le territoire.
- Les collectifs qui mettent en réseau des collectifs de salariés s’engageant au sein de leurs entreprises pour les aider et/ou les pousser à agir pour l’environnement.
- Les peurs qui paralysent les actions au niveau individuel.
- La honte, qui inhibe tout élan d’agir par peur de se retrouver exclu de l’humanité, peut venir de faits réellement vécus par la personne qui la ressent ou ressentis comme ayant été vécus par un proche, voire même transmise par un ascendant sans volonté consciente.
- La multiplication des liens pour construire la robustesse.
- La possibilité de parler des problèmes quotidiens pour les résoudre collectivement est soutenante alors que la pathologisation de l’individu aggrave sa souffrance.
- L’interrogation sur pourquoi perdre sa vie à la gagner ? Pour faire quoi ? Pour acheter quoi ? A quel coût – et pas que financier ?
- Les périmètres d’action et de responsabilité entre le salarié et l’employeur face à une situation de travail donnée.
- La priorisation de personnes sur lesquelles un collectif a déjà investi du temps et de l’argent, comme un soutien supplémentaire à ces personnes ET, en contrepartie, un engagement de ces personnes à contribuer pour le collectif.
- Nous payons nos achats avec le temps de vie qu’il a fallu dépenser pour gagner cet argent. Or la vie ne s’achète pas. Elle ne fait que s’écouler. Il est lamentable de gaspiller sa vie à perdre sa liberté. José ‘Pepe’ Mujica.
Je pourrai les résumer ainsi : Notre humanité nous invite à nous mettre en liens et à agir, individuellement et collectivement, pour le bien commun. Individuellement, l’action peut se retrouver bloquée par un nœud émotionnel vécu ou reçu. L’action peut nuire à l’individu et/ou au collectif lorsqu’elle n’est pas motivée par la vie.