Lorsque le réel résiste, quelles stratégies ?

Jour 70. Jeudi 24 avril 2025.

Je dois établir un plan de communication, je relis un support de formation, retouche l’outil, réfléchis…je patauge, rien ne vient.

Je sens monter un mélange d’agacement et de découragement, façon « pourquoi je bloque alors que ça a l’air simple pour d’autres ? » et « je ne vais jamais y arriver ! »

J’insiste de manière studieuse, je tente de reprendre le cours mais les mots n’ont plus de sens. Mon cerveau est ailleurs et une petite voix me dit « laisse tomber tout ça ».

Je note ce que mon instinct me dit « publie ce qui demande à sortir de manière sincère, et ça marchera aussi ». J’espère que c’est bien l’instinct qui me parle, et pas « à quoi bon » ?

Je reprends des analyses déjà commencées il y a plusieurs mois : intéressant. Je les avais complètement oubliées. J’en mets de partout, je réinvente la roue. Vraiment, le manque de temps régulier et l’éparpillement me font perdre de la valeur ajoutée.

Ces différentes stratégies n’ayant pas abouti, en dernier recours je pars faire autre chose en espérant que cet éloignement, ce vide laissé à dessein permette à une solution d’émerger.

A la fin de la journée, j’ai publié deux textes sortis à l’instinct, mais pas finalisé mon plan de communication.

Et je m’interroge : est-ce de l’auto-sabotage parce que je n’assume pas de vendre mes services ? Ou juste la difficulté de faire comme je n’ai jamais fait. Je sais partager, pas vendre.

Encore une fois, beaucoup de questions et peu d’actions. Ou des actions qui semblent peu structurées et aboutissent à un fouillis, dense et riche.

Beaucoup de diversité, peu d’effets… Et je ne suis même pas sûre que ce soit robuste !